Pour ouvrir cette nouvelle saison de Du Grand Art, j’avais envie de commencer par une histoire à la fois puissante, sensible et profondément humaine.
Une histoire qui interroge notre rapport aux arts visuels, à l’accessibilité, et à cette idée trop souvent admise que l’art serait réservé à celles et ceux qui peuvent… le voir.
Dans cet épisode, je vous emmène à la rencontre d’un artiste urbain pas comme les autres.
Un graffeur qui a décidé de détourner les codes du street art pour poser une question simple mais radicale :
et si l’art pouvait aussi se lire avec les mains ?
À travers une anecdote vraie, née d’une discussion entre amis et d’une nuit d’insomnie, je vous raconte comment une idée a fait basculer une pratique artistique entière.
Comment le braille, souvent cantonné à l’apprentissage ou au médical, s’est retrouvé projeté sur les murs de nos villes.
Et comment l’art urbain, parfois perçu comme fermé ou élitiste dans ses propres codes, peut devenir un formidable outil de lien, de dialogue et d’inclusion.
Dans cet épisode, on parle de graffiti, de beaux-arts, de bas-relief, d’ego, de musées, de rue…
Mais surtout, on parle de ce moment rare où l’art ne cherche plus à impressionner, mais à rassembler.
Où l’œuvre ne se contente pas d’être regardée, mais invite à être touchée, expliquée, partagée.
Où les personnes voyantes et non-voyantes deviennent complices face à une création qui n’existe pleinement que dans l’échange.
Je vous propose une immersion dans un parcours artistique atypique, fait de détours, de défis, de nuits blanches, de prises de risque — et de rencontres bouleversantes.
Un récit qui montre que les arts visuels peuvent dépasser le cadre de la vision, et que les beaux-arts, loin d’être figés, sont capables d’évoluer avec la société.
Si vous vous êtes déjà demandé à quoi sert l’art.
S’il peut changer quelque chose.
Ou s’il peut, parfois, simplement créer du lien entre des personnes qui ne se seraient jamais rencontrées autrement…
Alors cet épisode est fait pour vous.
Installez-vous confortablement.
Cette fois, l’art ne se regarde pas seulement : il se touche.
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