L'assurance-vie, un placement sûr et avantageux avec François Monnier
François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir et invité habituel du vendredi des Voix de l'économie, nous plonge au cœur du marché de l'assurance-vie en France. Avec son expertise aiguisée, il nous dévoile les atouts de ce placement préféré des Français, qui représente près d'un tiers de leur épargne financière.Il met en lumière les raisons du succès de l'assurance-vie, en particulier des contrats en euros. Le directeur de la rédaction de l'hebdomadaire d'information financière explique que ces produits séduisent les épargnants grâce à leur simplicité, leur fiscalité avantageuse et des rendements de plus en plus intéressants, notamment face à la baisse du taux du Livret A. Un élément clé mis en avant est l'attrait de l'assurance-vie pour la transmission du patrimoine. François Monnier détaille les avantages fiscaux considérables dont bénéficient les bénéficiaires, avec des abattements pouvant aller jusqu'à 152 500 euros. Cette dimension patrimoniale fait de l'assurance-vie un outil de choix pour les Français soucieux de léguer leur épargne.Bien que l'assurance-vie soit généralement perçue comme un placement sûr, notre invité aborde également les risques liés à la dette présente dans les contrats en euros. Il rassure cependant en expliquant que les gestionnaires ont réduit progressivement l'exposition à la dette française, jugée trop risquée.Au-delà des contrats en euros, François Monnier évoque les opportunités offertes par les supports en unités de compte, qui permettent d'accéder à des rendements potentiellement plus élevés, tout en comportant davantage de risques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
JO d’Hiver 2026 : les principaux enjeux économiques avec Louis-Marie Valin
Louis-Marie Valin, économiste à l'Observatoire du Sport Business est l'invité des Voix de l'économie. Il décrypte les enjeux économiques des Jeux olympiques d'hiver. Alors que les Jeux olympiques de Milan-Cortina d'Ampezzo en Italie s'apprêtent à débuter, notre invité nous éclaire sur les différences fondamentales entre les Jeux d'été et d'hiver. Contrairement aux Jeux d'été, plus complexes à organiser avec un plus grand nombre d'épreuves, les Jeux d'hiver se concentrent principalement autour des sports de ski. Cependant, leur organisation en montagne les rend plus coûteuses, avec des infrastructures difficilement réutilisables à long terme.Notre invité soulève ainsi la question de l'opportunité d'organiser les Jeux olympiques d'hiver de manière plus pérenne sur un nombre restreint de sites, plutôt que de les faire migrer d'un pays à l'autre à chaque édition. Une solution qui permettrait peut-être de mieux amortir les investissements colossaux nécessaires.Au-delà des coûts d'organisation, notre invité aborde également le financement des athlètes de haut niveau en France. Contrairement aux sportifs professionnels, les athlètes olympiques ne bénéficient pas d'un véritable statut et de revenus stables, malgré les efforts de l'État pour les soutenir. Une situation qui peut handicaper la compétitivité de la France face aux grandes puissances économiques, mieux à même de financer leurs champions.Enfin, l'économiste se penche sur la place grandissante du sponsoring privé dans le financement du sport de haut niveau. Si les entreprises ont multiplié les annonces d'engagement lors des Jeux olympiques de Paris 2024, notre invité nuance leur implication réelle et durable auprès des athlètes. Un enjeu crucial pour l'avenir du sport français.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Budget 2026 : son adoption est « un grand soulagement » pour le secteur de la défense assure Guy Gourevitch
Guy Gourevitch, président du réseau Défense Angels, un club d'investisseurs dans les start-up de défense est l'invité du jour des Voix de l'économie. Il nous plonge au cœur des enjeux de la défense européenne, un sujet brûlant d'actualité.Tout d'abord, Guy Gourevitch revient sur l'adoption du budget 2026 pour la défense, un soulagement après les inquiétudes de l'année précédente. Il souligne que les commandes de la Direction Générale de l'Armement ont atteint des sommets en 2025, avec 38 milliards d'euros, et que 2026 s'annonce encore plus prometteuse avec des commandes estimées à 42 milliards. Cependant, un défi de taille se profile : la création d'un élan européen dans le secteur de la défense. Notre invité explique que les intérêts divergents des pays européens rendent cette tâche ardue. Chaque nation cherche d'abord à servir ses propres intérêts avant ceux de l'Europe. De son côté, la Commission européenne fait des efforts pour tenter d'aligner ces intérêts, notamment à travers le plan ReArm Europe, mais les résultats peinent encore à se concrétiser.Un exemple emblématique de ces difficultés est le projet de l'avion de combat européen SCAF, qui semble se diriger vers un échec. Guy Gourevitch estime qu'il serait plus judicieux de commencer par des projets plus modestes, comme la fabrication de drones, afin de construire des succès qui pourraient ensuite entraîner d'autres réussites. Mais là encore, les réflexes nationaux persistent, comme en témoigne la décision de confier la construction de drones à une filiale de Renault en France.L'invité aborde également la question épineuse de l'achat de matériel militaire européen. S'il reconnaît qu'imposer cette pratique serait difficile, il plaide pour favoriser la préférence européenne, à qualité et prix équivalents.Enfin, le président de Défense Angels revient sur l'évolution du secteur financier, qui s'est largement tourné vers le financement des industries de défense et des technologies stratégiques. Selon lui, les critères de responsabilité sociale et environnementale (RSE) ne sont plus incompatibles avec ces investissements, car la défense est désormais perçue comme un moyen de protéger nos démocraties.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Soldes, commerce et ultra fast fashion : bilan et enjeux de 2026 avec Bernard Cherqui
Dans cet épisode des Voix de l'économie, Bernard Cherqui, président de l'Alliance pour le commerce et président de Mondial Tissus, est l'invité des Voix de l'économie. Il dresse un bilan mitigé des soldes d'hiver 2026, marqués par une baisse de 1,8% des ventes. Ce dernier revient aussi sur les défis auxquels fait face le secteur du commerce, avec notamment la situation difficile de certaines enseignes comme Okaïdi, spécialisée dans les vêtements pour enfants. Il explique que le contexte macroéconomique, avec des problèmes de pouvoir d'achat, a pesé sur la fin d'année 2025, avec une baisse de 2,3% du chiffre d'affaires.Au-delà de ces résultats, le président de l'Alliance du commerce insiste sur la résilience du secteur, qui a su tenir bon malgré les vents contraires. Il souligne également les enjeux majeurs pour 2026, à commencer par le projet de loi contre l'ultra fast fashion. Bien que saluant cette initiative, il estime que des efforts supplémentaires sont nécessaires pour réellement contrer la concurrence déloyale de ces plateformes chinoises.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Budget 2026 : « Viser certaines catégories en pensant que l’économie fonctionne par compartiment relève d’une vision très naïve » selon Laurent Vronski
Lauren Vronski, directeur de la PME Ervor, est l’invité des voix de l’économie. Il revient sur l’adoption du budget 2026, avec un texte marqué par une augmentation de la fiscalité sur les grandes entreprises, en épargnant en revanche les TPE et PME. Pour notre invité, cette initiative est dans le contexte actuel une très mauvaise nouvelle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.