Du travail précoce au plus grand importateur de Guinée
Âgé de 78 ans, l’entrepreneur guinéen d’origine Libanaise, Kalil Abou Khalil revient sur son parcours marqué par le travail précoce, l’ambition et l’engagement social. Influencé par son père, commerçant courageux et généreux, il commence à travailler dès l’âge de douze ans. Bon élève, il choisit pourtant de quitter la voie universitaire pour se consacrer au commerce, où il réussit rapidement, devenant un acteur important de l’importation en Guinée.Au fil des années, il développe de nombreuses activités et affirme son goût pour l’entrepreneuriat. « Je ne me suis jamais limité à une seule activité », souligne-t-il. Sa réussite s’accompagne d’une volonté constante d’aider les autres, notamment à travers des projets en faveur de la jeunesse et des infrastructures locales.Malgré des épreuves personnelles, il reste actif et engagé, guidé par une conviction forte : « Le travail paye […] il faut toujours tenter. »Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/les-deviations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
De 14M€ de chiffre d’affaires à la liquidation : Comment François Puech d’Allissac a réussi à rebondir ?
À 28 ans, François Puech d’Allissac rachète sa première entreprise. En quelques années, il la développe jusqu’à atteindre 14 millions d’euros de chiffre d’affaires et près de 50 collaborateurs.Mais en 2017, il décide de prendre un risque : créer une marque de vêtements… et relancer une production made in France. Un pari ambitieux… Peut-être trop.Pendant plusieurs années, il tente de faire vivre ce projet. Il investit, recrute, ouvre des boutiques et développe un atelier textile. Mais la trésorerie se tend. La pression devient quotidienne.“Le premier truc que vous faites, à 5 h, c’est regarder vos comptes.”Pendant trois ans, il se bat pour sauver ses entreprises. Avant de devoir prendre la décision la plus difficile pour un entrepreneur : déposer le bilan.Une histoire d’entrepreneuriat, de risque et de résilience, à découvrir dès à présent. Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/les-deviations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Elle n’a jamais eu peur des “métiers d’hommes”
Et si le plus grand frein à la reconversion… c’était les idées reçues ?Nous avons rencontré Virginie.Ancienne agente de sécurité incendie puis gardienne d’immeuble et aujourd’hui plombière, elle a toujours baigné dans des univers considérés comme “masculin”. Dans son témoignage Virginie raconte sans filtre :🔧 sa reconversion professionnelle à plus de 40 ans🔧 son arrivée dans une formation où elle était la seule femme🔧 les clichés persistants dans le bâtiment🔧 mais aussi l’accueil, la solidarité et les opportunités réelles sur le terrainAu fil de l’épisode, on découvre un métier manuel porteur de sens, au cœur de la transition énergétique, loin des caricatures encore trop souvent véhiculées.“Les femmes sont capables autant que les hommes. Il faut arrêter de se mettre des barrières.”🎧 À regarder sur notre chaîne YouTube dès à présent.Et si comme Virginie, vous souhaitez faire carrière dans la plomberie et prendre part à la rénovation énergétique des bâtiments, rendez-vous sur notre site partenaire : Choisir la Rénovation Énergétique.Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/les-deviations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Du village sans électricité à la tête d’une banque : l’ascension sociale de Moukaram Alao
De Porto-Novo au sommet d’Ecobank International, Moukaram Alao retrace un parcours hors norme, entre Afrique et France.Envoyé très jeune dans un village sans eau ni électricité, puis en France où il se confronte à l’accent et aux préjugés. Il a transformé chaque obstacle en levier.Dans cet épisode, il raconte comment la discipline, l’éducation, le sens du travail et la finance lui ont permis de gravir les échelons jusqu’à devenir directeur général d’une des plus grandes banques panafricaines.Un témoignage puissant sur l’ascension sociale, la transmission, l’Afrique qui entreprend et le rôle clé des PME dans le développement économique.Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/les-deviations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pourquoi l’égalité entre les hommes et les femmes repose sur les évolutions matérielles ?
Dans cette nouvelle interview, Véra Nikolski, essayiste et docteure en sciences politiques, revient sur son livre Féminicène (éditions Fayard), où elle propose une lecture radicalement nouvelle de l’histoire de l’émancipation des femmes.Loin d’expliquer les avancées féministes uniquement par les idées ou les luttes, elle montre comment le monde matériel : énergie, technologies, infrastructures, santé, production industrielle, a rendu possible l’égalité entre les femmes et les hommes. Selon elle, l’entrée dans l’Anthropocène, ère née de la révolution industrielle, a bouleversé les conditions de vie de toute l’humanité, et particulièrement celles des femmes : baisse de la mortalité infantile, maîtrise de la fécondité, accès au travail salarié, autonomie financière.Mais ces acquis pourraient être fragilisés. Crise énergétique, antibiorésistance, ruptures d’approvisionnement, dégradation climatique : Véra Nikolski explique comment ces bouleversements pourraient remettre en cause les droits des femmes, « vides de sens si le monde matériel ne permet plus de les exercer ».Elle invite à dépasser le « féminisme de la réclamation » pour encourager un féminisme du faire : investir les domaines scientifiques, techniques et productifs afin de protéger l’égalité de demain.Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/les-deviations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.