Paul Erdős : à la recherche des plus belles équations du Monde
Aujourd’hui, je vous emmène à la rencontre d’un homme hors normes.Un homme sans maison, sans bureau, sans atelier.Un homme qui voyage de canapé en canapé, une valise à la main, animé par une obsession absolue : la beauté.Dans cet épisode de Du Grand Art, je vous raconte l’histoire de Paul Erdős, l’un des plus grands mathématiciens du XXe siècle… et peut-être l’un des artistes les plus radicaux que vous n’ayez jamais entendus.Sans jamais peindre, sculpter ou dessiner, Erdős a consacré toute sa vie à traquer une forme de beauté invisible, abstraite, faite de chiffres, de symboles et d’élégance pure. Une beauté que certains ressentent face à une démonstration mathématique comme d’autres face à un tableau ou une sculpture.Pourquoi cet homme a-t-il choisi de vivre sans attaches ?Qu’est-ce qui peut pousser quelqu’un à sacrifier confort, stabilité et sommeil au nom d’une idée esthétique ?Et surtout… peut-on réellement parler de beauté dans les mathématiques, comme on parle de beauté dans l’art ?À travers une anecdote aussi surprenante que fondatrice, je vous propose de questionner notre définition même de l’art, de la création et de l’émerveillement. Car certaines œuvres ne s’exposent pas dans les musées, ne s’accrochent pas aux murs… et pourtant, elles structurent silencieusement notre monde.Si vous aimez les histoires méconnues, les destins extrêmes, et les passerelles inattendues entre art, science et philosophie, cet épisode est fait pour vous.🎧 Du Grand Art, le podcast qui raconte les petites histoires… qui ont fait la Grande. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est l'histoire d'un Belge... qui a inventé le 9ème art
Comment un simple dessin publié dans un journal pour enfants est-il devenu un tournant majeur de l’histoire de l’art ?Pourquoi la bande dessinée, longtemps considérée comme un divertissement mineur, est-elle aujourd’hui reconnue comme un art à part entière ?Dans cet épisode de Du Grand Art, je vous emmène sur les traces d’un jeune illustrateur belge, à une époque où le récit en images cherche encore sa forme.Avant les albums cartonnés, avant les bulles telles que nous les connaissons, avant même que l’on parle de bande dessinée, je remonte avec vous aux origines du storytelling visuel : des estampes japonaises aux caricatures européennes, en passant par les premiers comic strips américains.À travers une grande anecdote immersive, je vous raconte comment un personnage de papier va bouleverser durablement les arts visuels, transformer la narration graphique et participer à la reconnaissance de la bande dessinée comme 9ᵉ art.Un récit où se croisent création artistique, idéologie, erreurs du passé, prises de conscience et évolution du regard — celui d’un auteur, mais aussi celui d’un médium tout entier.🎨 Du Grand Art, c’est le podcast qui explore l’histoire de l’art, les arts visuels, le design et la création à travers des anecdotes méconnues mais fondatrices.Chaque épisode vous plonge dans une histoire vraie, racontée de manière immersive, pour comprendre comment l’art se transforme… et comment il transforme le monde.Si vous aimez les podcasts sur l’art, la bande dessinée, l’histoire de l’art, la culture visuelle et les grandes œuvres racontées autrement, cet épisode est fait pour vous.👉 Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode👉 Laissez une note et un commentaire pour soutenir le podcast👉 Et surtout… bonne écoute. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Touche l’Art et l’Art te touchera : The Blind, le graffeur qui rend l’art urbain accessible à tous
Pour ouvrir cette nouvelle saison de Du Grand Art, j’avais envie de commencer par une histoire à la fois puissante, sensible et profondément humaine.Une histoire qui interroge notre rapport aux arts visuels, à l’accessibilité, et à cette idée trop souvent admise que l’art serait réservé à celles et ceux qui peuvent… le voir.Dans cet épisode, je vous emmène à la rencontre d’un artiste urbain pas comme les autres.Un graffeur qui a décidé de détourner les codes du street art pour poser une question simple mais radicale :et si l’art pouvait aussi se lire avec les mains ?À travers une anecdote vraie, née d’une discussion entre amis et d’une nuit d’insomnie, je vous raconte comment une idée a fait basculer une pratique artistique entière.Comment le braille, souvent cantonné à l’apprentissage ou au médical, s’est retrouvé projeté sur les murs de nos villes.Et comment l’art urbain, parfois perçu comme fermé ou élitiste dans ses propres codes, peut devenir un formidable outil de lien, de dialogue et d’inclusion.Dans cet épisode, on parle de graffiti, de beaux-arts, de bas-relief, d’ego, de musées, de rue…Mais surtout, on parle de ce moment rare où l’art ne cherche plus à impressionner, mais à rassembler.Où l’œuvre ne se contente pas d’être regardée, mais invite à être touchée, expliquée, partagée.Où les personnes voyantes et non-voyantes deviennent complices face à une création qui n’existe pleinement que dans l’échange.Je vous propose une immersion dans un parcours artistique atypique, fait de détours, de défis, de nuits blanches, de prises de risque — et de rencontres bouleversantes.Un récit qui montre que les arts visuels peuvent dépasser le cadre de la vision, et que les beaux-arts, loin d’être figés, sont capables d’évoluer avec la société.Si vous vous êtes déjà demandé à quoi sert l’art.S’il peut changer quelque chose.Ou s’il peut, parfois, simplement créer du lien entre des personnes qui ne se seraient jamais rencontrées autrement…Alors cet épisode est fait pour vous.Installez-vous confortablement.Cette fois, l’art ne se regarde pas seulement : il se touche. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[REDIFF] Quand l'Art avait ses propres Jeux Olympiques
Et si l’art avait un jour été considéré comme une discipline olympique à part entière ?Si créer une sculpture, écrire un poème ou composer une musique pouvait valoir une médaille d’or, au même titre qu’un sprint ou un lancer de javelot ?Dans cet épisode de Du Grand Art, je vous raconte une histoire aussi étonnante que méconnue de l’histoire de l’art et du sport : celle des Jeux Olympiques de l’Art.Un moment suspendu dans le temps où l’on croyait encore possible d’unir la performance physique et l’excellence de l’esprit, dans un même idéal humaniste.Tout commence à la fin du XIXᵉ siècle, avec une conviction forte : un esprit sain ne peut exister sans un corps sain… et inversement.Dans cette vision, les artistes ne sont pas de simples créateurs solitaires, mais de véritables athlètes de la sensibilité.Peindre, écrire, composer ou bâtir devient alors un effort comparable à l’entraînement sportif.Dans cet épisode, je vous emmène au cœur de cette utopie, portée par la renaissance des Jeux Olympiques modernes.Vous découvrirez comment, lors de plusieurs éditions officielles, des épreuves artistiques ont coexisté avec les disciplines sportives : peinture, sculpture, architecture, littérature et musique.Toutes jugées, classées, médaillées… sous les yeux du monde entier.Mais très vite, cette rencontre entre arts, arts visuels et compétition révèle ses paradoxes.Comment noter objectivement une œuvre d’art ?Peut-on comparer un poème à une sculpture, ou une partition musicale à un projet architectural ?Et surtout : la beauté peut-elle vraiment se mesurer, se classer, se hiérarchiser comme un chrono ou une distance ?Au fil du récit, je vous raconte les anecdotes savoureuses, les dérives, les arrangements, mais aussi les idéaux sincères qui ont animé cette période étonnante.Des artistes anonymes côtoient des figures influentes, des projets improbables remportent des médailles, et certaines éditions laissent transparaître les tensions politiques et culturelles de leur époque.Cet épisode est une plongée dans une tentative audacieuse — et finalement vouée à l’échec — de faire entrer les beaux-arts dans le cadre strict de la compétition.Il interroge notre rapport à la création, au jugement esthétique, et à cette obsession très moderne de vouloir tout classer, tout noter, tout comparer.Car au fond, l’art n’est peut-être pas fait pour gagner.Il est fait pour relier, émouvoir, questionner, déranger parfois…et surtout pour nous reconnecter à une forme de beauté, qu’elle soit harmonieuse ou chaotique.Si vous aimez les histoires méconnues où l’art croise la politique, le sport, les idéaux humanistes et les grandes contradictions du XXᵉ siècle, cet épisode est fait pour vous.Une rediffusion parfaite pour redécouvrir un moment où créer était, littéralement, un sport de haut niveau. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[REDIFF] Syndrome de Stendhal : quand la beauté vous foudroie
Et si trop de beauté pouvait littéralement vous faire perdre pied ?Dans cet épisode de Du Grand Art, je vous raconte une histoire fascinante à la frontière des arts, de la psychologie et de l’expérience humaine : celle du syndrome de Stendhal.Un trouble bien réel, documenté, qui touche certaines personnes lorsqu’elles sont confrontées à une concentration exceptionnelle de beaux-arts et d’œuvres majeures.Tout commence avec un écrivain français du XIXᵉ siècle, hypersensible, passionné, amoureux de l’Italie et de l’art sous toutes ses formes.Lors d’un voyage à Florence — ville qui concentre à elle seule une densité inouïe d’architecture, de peinture et de sculpture — son corps lâche.Son cœur s’emballe, sa perception se trouble, les émotions débordent.Ce qu’il vit ce jour-là sera décrit avec une précision troublante… et donnera son nom à un syndrome encore étudié aujourd’hui.Dans cet épisode, je vous emmène sur les traces de cette expérience extrême, entre basilique florentine, chefs-d’œuvre de la Renaissance et vertige esthétique.Mais au-delà de l’anecdote historique, je vous propose surtout de réfléchir à notre rapport à la beauté.Pourquoi certaines œuvres nous bouleversent-elles physiquement ?Pourquoi l’art figuratif, l’architecture sacrée ou les grandes compositions classiques peuvent-ils provoquer des réactions aussi intenses ?Vous découvrirez comment, à la fin du XXᵉ siècle, des médecins et psychiatres ont commencé à identifier des cas similaires chez des visiteurs de musées et d’églises.Des touristes submergés par l’émotion, victimes de vertiges, de palpitations, parfois même d’hallucinations, simplement en se retrouvant face à trop de beauté concentrée en un même lieu.Cet épisode interroge aussi la notion d’hypersensibilité, souvent mal comprise ou caricaturée.Et si ressentir “trop fort” n’était pas une faiblesse, mais au contraire une forme de courage ?Une capacité rare à se laisser traverser par l’art, à accepter le risque émotionnel que cela implique ?À travers cette anecdote d’histoire de l’art, je vous invite à reconsidérer votre propre manière de regarder, de contempler, de ressentir.Car l’art n’est pas toujours confortable.Il peut bousculer, déséquilibrer, troubler… et parfois même faire vaciller le corps autant que l’esprit.Si vous aimez les récits où les arts visuels rencontrent la psychologie, les émotions intenses et les petites histoires méconnues qui éclairent notre rapport au monde, cet épisode est fait pour vous.Mais attention : écouter Du Grand Art pourrait bien aiguiser votre regard…Et rendre vos prochaines visites de musées un peu plus intenses que prévu. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.